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Le Rite du Clan de l'Ours
rite de passage

26 août - 3 septembre 2019


à L'Autre Versant, Québec, Canada
s'inscrire
pour faire le Rite de passage du Clan de l'Ours, il faut avoir fait le stage de base chamanique

Les huttes sont déconseillées aux personnes qui ont des problèmes cardiaques,
qui ont des problèmes sérieux d'hypertension ou d'hypotension,
aux femmes enceintes.


Le Rite du Clan de l'Ours nous vient des Berserkers. Ils sont cités dans les sagas et les mythologies nordique et germanique. Ils ont aussi réellement existé. Ils étaient reconnus comme étant des guerriers redoutables, qui se battaient métamorphosés en ours sur le champ de bataille. Les Berserkers sont désignés comme des guerriers fauves animés d'une détermination sacrée. Ils ne ressentaient alors plus la peur, ni la douleur. Ils étaient dans un état de transe provoqué par l'esprit d'un de leur animal de pouvoir, comme l'ours, le loup ou le sanglier.

L'ours était leur animal sacré par excellence.


Ils pratiquaient un rite de passage qui associait hutte de sudation et isolement dans une tanière d'ours. Le processus que nous allons faire vise à installer en nous cette détermination inébranlable à laquelle nous pourrons avoir recours dans les moments difficiles, il se répartit sur sept jours, avec quatre huttes de sudation et deux isolements dans la tanière d'ours en forêt. Le premier jour, la hutte de sudation - que le clan de l'ours fabriquera et vivra pour amorcer le travail - représentera une tanière d'ours

Les huttes de sudation précéderont et prépareront à chaque fois les isolements dans la tanière de l'ours. Avant cela, chaque participant aura trouvé un endroit en forêt où il aura fabriqué sa tanière. Abri dans lequel il viendra vivre les deux isolements de 24h. Le dernier jour une dernière hutte de sudation clôturera le rite de passage.

 
L'Autre Versant, c'est un lieu et des personnes dédiés au ressourcement.

Lové en pleine nature, dans la forêt où plusieurs ruisseaux dévalent de la colline et alimentent des cascades, ce site se trouve de l'autre côté d'un pont qui franchit une rivière placide bordées de bouleaux, de mélèzes, de pins et d'érables. Les castors peuplent ces eaux et sont les bâtisseurs des petits lacs qu'on peut trouver en ces lieux.

Tout dans ce site est favorable au travail de fond que chacun va effectuer: la beauté et le calme de la nature, l'isolement de notre quotidien et même la nourriture, adaptée à chacun, végétariens ou non, et les cuisinières tiennent compte des allergies et des intolérances alimentaires de chacun.
Les huttes proposées ici sont inspirées de la culture celtique. Dans ces huttes, le gui et la sauge seront présents sous forme de brin de prière.
Les prières, les chants, les sons, le tambour et les intentions de chacun prennent pleinement leur place en tant qu’énergies sacrées.
Le rituel de la hutte génère un véritable procédé de transformation, tant individuel que beaucoup plus vaste et collectif.

Il n'est pas nécessaire que la hutte soit brûlante pour être efficace. Elle nous permet de nous connecter avec les quatre éléments, la terre, l'eau, l’air et le feu. Elle symbolise le ventre de la terre mère dans lequel la vapeur produite par l'eau versée sur les pierres chaudes nous unit à tous ces éléments.
Tributaire de l’endroit, la hutte que nous allons faire sera un dôme de perches recouvert de couvertures. Les pierres sont d'abord chauffées à blanc sur un feu à l'extérieur de la hutte, puis amenées à l'intérieur généralement en quatre fois. Il s’agit des quatre portes, une par direction. Après chaque porte, la loge est fermée et l'on répartit quelques pincée d'herbes sacrées, comme le cèdre, la sauge, le genévrier sur les pierres chaudes, avant de verser l'eau destinée à produire la vapeur. La cérémonie s'achève lorsque la vapeur de la quatrième et dernière série de pierres s’est dissipée.

Pour bâtir leur hutte, nos ancêtres celtes utilisaient une cavité naturelle dont ils obstruaient l’entrée avec une peau, ou creusaient un trou dans le sol qu’ils recouvraient de branchages et de peaux maintenues par une armature de perches en bois, ou encore creusaient une chambre directement à flanc de montagne, dont ils bouchaient l’entrée avec une peau.

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les stages avancés longs avec huttes de sudation